Nous vous parlions récemment de l’insupportable question “t’en es où ?” souvent posée par les proches lorsque l’on décide de se changer de v(o)ie. L’entourage ne s’en rend pas forcément compte mais cette question peut s’avérer ultra pressurisante et culpabilisante, surtout en début de processus lorsque l’on ne sait pas du tout ce vers quoi on va se diriger. Un petit peu comme lorsque l’on est célibataire ou sans enfant et que l’on se voit demander à chaque repas de famille “Alors, les amours ?” ou “C’est pour quand le bébé ?”… Il est en effet des situations dans lesquelles…


« L’enfer, c’est les autres » disait Sartre. Si la reconversion est à l’évidence une (sacrée) aventure personnelle, il faut néanmoins composer avec « les autres » : le mari, l’épouse, les parents, les enfants, les ami.e.s, les anciens collègues, tata Micheline, l’oncle Alfred, la voisine de palier, etc et leur lancinant « ALORS, T’EN ES OÙ ? »… Un peu comme quand on est célibataire et que l’on s’entend dire à chaque repas de famille « alors, les amours ? » 🙄🙄🙄
Avouons-le, c’est lourd, culpabilisant, pressurisant et limite insupportable. On vous en parle très vite…

Marina


Changer de voie… une sacrée aventure personnelle… Mais pas que ! Il y a aussi “les autres” avec lesquels il faut composer : l’époux, l’épouse, les enfants, les parents, les ami.e.s, les anciens collègues, la voisine, etc. Ils font partie de notre entourage et nous interroge bien souvent sur nos avancées. Le fameux “t’en es où ?, cela vous parle ?

Devoir répondre à cette question est parfois anxiogène et on a bien souvent envie de leur dire : “où j’en suis ? Nulle part ! Je me cherche ! Fichez moi la paix”. Lorsque l’on en est au début…


J’ai eu le grand plaisir de recevoir Kikka, ex-directrice commerciale de la filiale d’un grand groupe spécialisé dans le vélo. Victime d’un harcèlement moral, Kikka s’est épuisée au travail. Elle a donné. Beaucoup. Trop. Jusqu’au jour où son corps a dit stop. C’est alors la descente aux enfers : burn-out, clinique, incompréhension et culpabilité.

Dans son livre “Je ne te pensais pas si fragile “ sorti en janvier dernier aux éditions Eyrolles, Kikka témoigne de sa volonté d’alors d’assurer au travail comme à la maison, d’être la wonder woman qu’elle pensait devoir être avant de s’effondrer, puis de se reconstruire…


Le syndrome de la cage dorée, cela vous parle ? En gros, c’est être dans une situation confortable sur le papier :
👉 Un métier ou un poste socialement reconnu ou valorisé,
👉 Une rémunération satisfaisante,
👉 Des collègues sympas,
👉 Des avantages non négligeables (pas loin de chez soi, tickets resto, bonne mutuelle, locaux agréables, etc)
👉 Des missions/dossiers globalement intéressants.
Mais malgré ces éléments objectivement enviables, vous ne vous sentez subjectivement pas épanoui.e. C’est confortable sans l’être complètement. Il manque quelque chose. Peut-être le plus important : la petite flamme intérieure. Un peu comme dans un couple vivotant dans des conditions satisfaisantes, mais sans…


Un vent de liberté commence à souffler sur nos vies et cela fait un bien fou ! La ré-ouverture des lieux conviviaux, des musées, des cinémas etc améliorent notre humeur et élargissent notre champ d’action au quotidien… Nous n’appréhendons toutefois pas tous de la même manière le retour à la vie (presque) normale. Nombreux.ses sont celles et ceux appréhendant le retour progressif au bureau à compter du 9 juin prochain. Du syndrome de la caverne à la non envie de reprendre en présentiel, les craintes sont nombreuses et légitimes. Volonté de maintenir le télétravail sur la majeure partie des jours…


Lorsque l’on songe à se reconvertir, on pense bien souvent au bilan de compétences et au bilan de carrière, mais très peu à l’outplacement. Il s’agit pourtant d’une voie plus qu’intéressante pour un candidat à la reconversion !

Kézaco ? L’outplacement est un accompagnement au reclassement professionnel proposé par une entreprise à un salarié qu’elle licencie. Son premier avantage est donc d’être pris en charge par votre employeur et non par vous-même. Dans la mesure où il s’agit d’un accompagnement long, se faisant sur plusieurs séances de coaching, cette prise en charge vous évitant l’auto-financement constitue un avantage non négligeable.


Elodie n’a pas souhaité se raconter à visage découvert. La photo ci-dessus n’est donc pas la sienne mais une photo sélectionnée par ses soins dans une banque de photos.

Elodie était contrôleuse de gestion dans une grande entreprise. Suite à une réorganisation, deux de ses collègues ont été licenciés. La crainte de l’être à son tour s’est inconsciemment nichée en elle, la poussant à travailler plus. Toujours plus. Jusqu’à l’épuisement. Elodie décide alors de se poser, de prendre du temps pour elle et de réfléchir à la suite de sa vie. C’est dans ce cadre que nous l’avons accompagné via un outplacement. Nous avons passé six mois ensemble durant lesquels Elodie a cheminé à son rythme. Elle a depuis changé de v(o)ie et vous raconte son histoire.

Elodie, nous…


« Les temps de l’enfance sont déposés en nous pour toujours. Ils forment la trame inusable de nos existences tissées de rencontres magiques ou toxiques, de séparations nécessaires, inévitables, imposées ou choisies, de rêves innombrables, de projets féconds et de quelques réalisations ». Jacques Salomé, psychologue et écrivain français.

Nous avons tous un héritage familial ayant pesé d’une façon ou d’une autre sur nos choix de vie, consciemment ou inconsciemment. Si cette empreinte familiale peut se révéler positive, elle peut parfois être lourde à porter, notamment lorsqu’elle réduit notre champ d’horizon professionnel.

Psycho ? Mes parents me disaient “aucun débouché”…


Elise était avocate au sein du cabinet Darrois Villey Maillot Brochier (DVMB) avant de s’envoler vers de nouveaux horizons professionnels. Elle est aujourd’hui directrice des relations publiques et du marketing chez Predictice, startup dans la legaltech, et anime le Podcast Appelez-moi Maître. Elle fait partie de ces femmes qui ont osé rêver leur carrière. Nous l’avons accompagnée dans sa transition qu’elle vous raconte sans fards.

Elise, tu es une ex-avocate reconvertie en Directrice des Relations Publiques et Marketing, pourquoi avoir « quitté la robe » ?

Grande question ! J’ai réellement apprécié mes années chez DVMB mais j’ai effectivement fini…

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